Leyla Bouzid et Lotfi Abdelli ont été tous les deux primés lors de la 12e session du Dubai International Film Festival (FIFD) qui s’est déroulé du 9 au 16 décembre 2015.

Un vent nouveau souffle sur le cinéma tunisien qui avait quatre films en lice au FIFD : À peine j’ouvre les yeux de Leyla Bouzid, Diaspora de Alaeddine Abou Taleb, Chbabek El Janna (Les frontières du ciel) de Fares Naânaâ et Ghasra (Boule de neige) de Jamil Najjar.

Leyla Bouzid – qui est la fille du grand réalisateur tunisien Nouri Bouzid – remporte à 31 ans le grand prix du festival, le Muhr, pour son dernier long métrage À peine j’ouvre les yeux. Le film qui sortira en salle en Tunisie le 13 Janvier 2016 a raflé quatre prix aux Journées cinématographiques de Carthage (JCC) en novembre dernier dont le Tanit de bronze, le prix du public et le prix de la critique. Il a également remporté trois prix au festival du cinéma méditerranéen de Bruxelles il y a quelques jours. À peine j’ouvre les yeux raconte le parcours de jeunes artistes activistes pendant la période d’avant le printemps arabe.

Lotfi Abdelli remporte à 45 ans le prix du meilleur acteur pour sa prestation dans le film Chbabek El Janna premier long métrage de Fares Naanaa (40 ans) où il partage l’affiche avec l’actrice Anissa Daoued. Ce drame psychologique a pour décor la Tunisie d’aujourd’hui en prise avec son identité à la fois moderne et religieuse. Naanaa a trois courts métrage a son actif Casting pour un mariage, Qui a tué le prince charmant ? et Coup de cœur .

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