Dans 5 ans, 80 mille emplois peuvent être crées dans le cadre du Plan stratégique “Tunisie Digitale”, a déclaré Kais Sellami, membre du Bureau exécutif de l’UTICA et président de la Fédération des TIC (Technologies de l’information et de la communication).
Sellami, qui intervenait, jeudi, à Sfax, à la clôture de la première phase du projet “SQUARE”, s’est montré confiant quant à l’avenir de ce plan qui nécessite, d’après lui, un coup de pouce du gouvernement pour qu’il puisse réaliser les objectifs qui lui sont assignés aux plans économique et social.
“Cet ambitieux plan possède déjà un certain nombre de fonds qui lui avaient été alloués et qui n’attendent qu’une initiative politique pour mettre fin à son blocage depuis quelques mois”, a-t-il fait remarquer.
Le plan, qui remonte au mois de juin 2013 et qui est l’aboutissement d’une vision commune des secteurs public et privé de la Tunisie à l’horizon 2020, “Tunisie Digitale”,
constituera un moteur pour l’œuvre de développement économique et social, a enchainé Kais Sellami.
Il repose, en effet, sur un nombre d’axes et piliers dont l’infrastructure (THO, 4G, Cloud…), le e-Business (santé, tourisme, éducation..), le e-Gov (administration électronique) et le Smart Tunisia (l’international, l’off-shoring, et la co-production).
Le secteur des TIC est un secteur très porteur et incontournable, de l’avis du membre du Bureau exécutif de l’UTICA, du fait qu’il est devenu plus que jamais indispensable dans le système de production toutes branches confondues mais aussi pour les institutions et les citoyens.
Le secteur représente 7,5% du PIB et compte 1000 entreprises et 12 mille emplois. 200 filières universitaires s’y rapportent. L’industrie des TIC compte à son actif, aussi, des performances et des entreprises bien intégrées qui contribuent à l’export grâce à leur présence sur des marchés extérieurs en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

TAP

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